L'histoire de Michel

France, 2018

Je vis avec la migraine depuis 30 ans et j'ai eu recours à une large gamme de traitements. Cependant, récemment, ma migraine a évolué vers la forme chronique. Pour moi, les symptômes sont un mal de tête constant du matin au soir, tous les jours, et une pression sur le côté de la tête. Je ne laisse pas cela affecter mon travail, je suis PDG, mais c'est fatiguant et cela affecte mon humeur. Cependant, la migraine limite la vie sociale que je souhaite avoir.

Pour les traitements, j'ai utilisé des Triptans et ils ont fonctionné pendant un certain temps. Un médicament préventif que j'ai pris pendant plusieurs années avec de bons résultats, mais que j'ai dû arrêter il y a six mois, est la flumarizine (Sibelium). J'ai arrêté en raison du risque accru de maladie de Parkinson lié à une utilisation prolongée. J'ai également utilisé le dispositif Cefaly pendant quatre mois et il a bien fonctionné pendant deux mois. Le nouveau médicament préventif par injection (Aimovig - erenumab) m'a intéressé, mais il était frustrant de ne pas pouvoir le mettre en place. Mon neurologue m'a donc mis en contact avec un collègue américain et j'irai là-bas en août. Entre-temps, un ami m'a mis en contact avec TheSocialMedwork et je l'ai obtenu avec une ordonnance de mon neurologue européen actuel.

Je n'ai pas essayé d'interventions chirurgicales, pour moi c'est trop agressif. J'explore actuellement la relaxation musculaire car j'ai remarqué qu'il y a un lien direct entre la tension musculaire et ma migraine.

Mon conseil aux autres est d'essayer de la combattre. Certaines personnes ont choisi de s'allonger dans une pièce sombre, mais je choisis de l'ignorer. Lorsque vous vous forcez à sortir et que vous ne laissez pas la douleur vous dicter ce que vous faites, vous pouvez la surmonter. Sinon, vous risquez de sombrer dans la dépression et de faire le tour complet. Ne vous laissez pas restreindre.

Date : Juillet 2018
Médecine : erenumab (Aimovig)